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Oxygène et pression.
Oxygène et pression.
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Médecine et thérapie hyperbare.

Médecine et thérapie hyperbare.

           

             LA MER AU SERVICE DE NOTRE SANTE.

           Traitement des maladies neurologiques, osseuses et circulatoires. 

 

-Contre les artérites, les nécroses, les infections, les cancers...

 

Médecin de la marine, Jacques Henri Baixe s'est intéressé dès le développement de la plongée militaire et civile aux problèmes de physiologie de l'homme en pression. Il a acquis rapidement la conviction que l'action de l'oxygène sous pression pouvait ouvrir d'importantes perspectives dans le traitement des maladies. 

Après 25 ans de service et d'activités médicales dans la Marine,il a installé une chambre hyperbare thérapeutique, probablement la première au monde dans le domaine libéral. Ce n'était pas une manifestation d'originalité, c'était un acte de foi envers des moyens et méthodes, vers une thérapeutique dont le bien fondé a pu être vérifié quotidiennement pendant plusieurs décennies. 

En 1972,cette thérapie était inscrite à la nomenclature des actes professionnels, dans le journal officiel du 29 mars.C'était une consécration puisque le Docteur Baixe était le seul médecin libéral de France à pouvoir utiliser le chapitre d'hyperbarie.

Malgré des résultats probants, de très grandes difficultés à mettre tout cela en place. 

L'hyperbarie recouvre l'ensemble des procédés thérapeutiques utilisant une chambre hyperbare dans laquelle prend place le malade et où règne la pression nécessaire pour que soit mieux dissous dans les tissus de l'organisme l'oxygène inhalé. 

Depuis 1965, le Docteur Baixe à traité quelques dix-huit milles malades au centre de Toulon. 

L'équipe à rencontré, au cours de la longue marche, beaucoup de prudence et même de nombreuses hostilités manifestes s'aventurérent. 

 

L'homme préhistorique découvre la mer dont les êtres sont issus.

 

Ils étaient descendus prudemment vers la mer et avaient mis des mois pour suivre le cours du torrent qui s'élargissait. 

Les poissons étaient bien plus facile à prendre, moins vifs car peu chassés,sous la fourche de bois taillée au silex.Leur goût et les formes avaient changé. 

Les fruits des arbustes étaient également différents et leur fruits mûrissaient très rapidement. 

Depuis des générations, le mystère de la grande bleue les intriguait ,sa couleur changeante et devenant sombre, ils se demandaient s'ils allaient poursuivre la descente. 

Ces premiers humains ne savaient plus à quels temps immémoriaux ils avaient quitté la vallée de l'Omo d'où ils étaient natifs. 

Il fallu de longues années pour s'approcher du rivage et toucher cette eau qui avançait et reculait sans cesse. 

Les hommes préhistoriques ne savaient pas que c'était dans le sein de cette eau salée qu'ils venaient de découvrir, que les premiers êtres s'étaient développés.

Des êtres de plus en plus complexes évoluèrent vers des poissons. Un Coelacanthe transforma ses nageoires en pattes et grimpa sur la grève.Il devint reptile, développa son odorat, s'habitua à puiser l'oxygène de l'atmosphère, après avoir transformé ses branchies en poumons. 

Des mammifères devinrent très grands, comme les dinosaures. D'autres plus petits pour pouvoir se déplacer dans les arbres et en cueillir en abondance tous les fruits. 

C'est d'un de ceux là, un lémurien,que l'homme est issu.Son cerveau se développa de plus en plus et lorsqu'il se mit à marcher seulement sur ses deux pattes arrières,en libérant ses membres antérieurs devenus bras,et qu'il fit de ses mains un outil intelligent. 

Les marées, petites ou importantes, étaient devenus aussi leur horloge. Les homme y ramassaient les coquillages et les poissons piégés dans les trous des rochers.

La richesse et la variété de l'alimentation devenue très complète, donna aux premières populations maritimes un privilège intellectuel.Les grandes circulations sont apparues au bord des mers.

L'aube de l'humanité fut marquée par la conquête de la terre lorsque les premiers peuples devinrent marins.Mais ce fût bien des millénaires après l'apparition des premiers clans préhistoriques qu'ils s’aventurèrent  sur la côte. 

En récoltant sa pêche avec de plus en plus d'audaces,l'homme se rendit compte qu'il pouvait plonger en retenant son souffle et en se lestant avec une pierre.

                    Premières explorations sous-marines et premiers problèmes physiologiques.

 

Sur des pétroglyphes que la mer a protégé, vers Toulon,une grotte sous-marine préhistorique  semblable à celle de Lascaud. 

Lorsque l'humain a voulu partir en plongée,il se trouva devant de nombreux problèmes. La respiration au moyen d'un roseau ne lui permettait pas de partir dans les profondeurs. 

Alors le génie de l'homme se manifesta, il emplit d'air des peaux de chèvres cousues et rendues étanches. Il surgonfla de son souffle l'intérieur de l'outre ainsi façonné, il pût aisément s'accomplir de sa volonté.

L'hyperbarie était née. 

Cette même technique est toujours employée, notamment, par des résistants afghans afin de traverser les rivières en plongée.

En voulant descendre dans les profondeurs océanes,l'homme constata que la pression était l'élément majeur auquel il devrait s'adapter. 

L'atmosphère autour de notre globe, tout est manifestation sous une forme ou une autre de la  pression.

De nos jours, les hommes se préparent pour des plongées très profondes comme ce grand Monsieur :Jacques Mayol. L'exploit de descendre à 105 mètres en 1983.

D'autres personnes ne font telle profondeur mais plus souvent. C'est le cas des pêcheurs de perles ou d'éponges qui restent de deux à trois minutes en apnée,malheureusement la noyade était probablement l'accident le plus fréquent de ces premiers plongeurs qui ne souffraient pas de pression élevée.Certains ont dû avoir leur tympan et leurs sinus blessés, comme le laisse entendre Aristote. 

La cloche de plongée permit de descendre plus profond et pendant beaucoup plus de temps grâce à la réserve d'air sous la cloche. Ils pouvaient atteindre de 50 à 70 mètres où des pathologies survinrent.Beaucoup d'accidents,rupture des vaisseaux sanguins, ils crachaient du sang,la vue et l'ouïe s'affaiblissaient rapidement au contact de l'eau de mer. 

À la conquête des abysses, l'homme descend de plus en plus profond avec le perfectionnement des scaphandres,et le nombre d'accidents augmente.Contrairement aux exploits aéronautique, les disparus des profondeurs des mers sont souvent des anonymes. 

Il a fallu que Paul Bert(1835-1886) révèle l'origine de ce mal mystérieux qui a paralysé les ouvriers, les scaphandriers et tous ceux qui travaillent en atmosphère comprimée.La médecine hyperbare prenait sa réelle dimension. 

Les mélanges respiratoires des plongeurs et les chambres hyperbares de décompression marquent le début de la conquête du dernier espace de liberté qu'est la mer. 

L'oxygène est l'élément de base le plus répandu de la nature. Il représente, combiné avec d'autres,la moitié du poids de notre planète. L'eau est formée d'oxygène et d'hydrogène. L'air que nous respirons contient 20,9% d'oxygène, sous forme gazeuse. C'est cette forme atmosphérique de l'oxygène qui est utilisée en médecine hyperbare. 

                                   L'aventure fantastique de l'ion oxygène. 

 

Après sa fabrication par la photosynthèse, l'oxygène se mélange sous la forme gazeuse dans l'air dont la mince pellicule forme l'atmosphère autour de la terre.l'atmosphère est maintenue par la pression que forme la gravité due à l'attraction terrestre. 

Avant que l'oxygène se soit constitué, les premiers êtres vivants élémentaires marins n'avaient comme source d'énergie que le glucose. Et cela pendant deux milliards d'années.

Puis des êtres vivants un peu plus évolués se mirent à fabriquer de l'oxygène sous l'influence des radiations solaires,les micro-algues qui évoluèrent  très vite vers des êtres plus différenciés et complexes.

Un cycle biochimique se constitua dont nous verrons l'intérêt dans l'hyperbarie.Ce cycle permit la respiration cellulaire, facilita l'apparition des êtres les plus évolués. 

L'air respiré passe par son oxygène au niveau des capillaires, très fins vaisseaux des alvéoles pulmonaires, dont la surface d'échange sous l'influence de la pression partielle est très vaste. A ce niveau, l'oxygène en contact avec la circulation sanguine se fixe sur les globules rouges. En même temps, le gaz carbonique est exhalé,produit de déchet de la respiration cellulaire des tissus de l'organisme. Il revient au niveau des poumons par les veines ,le sang bleu, pauvre en oxygène. 

L'étape sanguine est celle du transport de l'oxygène dans les tissus .Le débit est important sous la pression et le rythme de la pompe cardiaque. 

La commande de la pression et du rythme du cœur est au niveau du cerveau un véritable ordinateur sensible à la composition sanguine, en oxygène et en gaz carbonique. Chaque organe à son propre débit circulatoire, fonction de sa consommation d'oxygène. Au repos, la consommation d'oxygène est celle qui traduit la personnalité respiratoire de l'individu. À l'effort, la consommation d'oxygène augmente, la pression et le débit cardiaque s'accélère ainsi que le rythme respiratoire .Le cœur bat plus vite. 

Lors de tests aux épreuves d'effort permet de mesurer leur capacité physique. L'ensemble des mécanismes régulés par le cerveau permet l'adaptation pour la poursuite de l'activité physique, mais il a des limites provoquées par l'augmentation des produits de déchet dont l'acide lactique est le témoignage au niveau des muscles. 

Beaucoup de maladies altèrent l'oxygénation des cellules depuis celles qui s'opposent à l'échange respiratoire jusqu'à celles qui nuisent à la fixation sur les globules rouges et à leur cheminement dans les tissus. 

Le vieillissement est une baisse de l'oxygénation des tissus par une usure des vaisseaux qui perdent leur souplesse et des cellules des tissus qui perdent leur possibilité respiratoire. .

Au niveau du cerveau, c'est la perte des cellules nerveuse, les neurones, qui est quotidienne d'où des pathologies comme celle d'Alzheimer. 

Plus récemment, on fit application de l'oxygénation et de l'oxygénothérapie hyperbare pour les accidents de décompression dans lesquels les formes aiguës sont neurologiques dans deux cas sur trois. 

De l'étude de ces cas, des améliorations, des guérisons imputables à l'OHB devait découler notre application de cette thérapeutique à la sclérose en plaques.

Dans l'air qui nous entoure, l'oxygène compte pour vingt et un pour cent.On dit alors que la pression partielle de ce gaz est de 0,210 kg/cm2.Si dans les mêmes conditions, vous respirez de l'oxygène pur,son action est multipliée par cinq  (0,210 kg ×5=1kg/cm2).

"Pardonnez cette phase mathématique mais,nécessaire pour comprendre oxygène et pression "

                  L'avenir en chambre et caisson hyperbare pour humains et animaux. 

 

La thérapeutique par l'oxygène en pression qui est proposée depuis plusieurs décennies est reconnue valable par les médecins hyperbaristes du monde entier. L'un d'eux,le professeur Naubauer de Miami aux USA,médecin chef de l'Océan Medical Center, a qualifié les résultats de "miracles de la vie" avec la fougue d'un passionné médecin de la plongée, qui prend conscience par les résultats qu'il constate que nous disposons d'une arme pour traiter toutes les maladies. 

Ces photos ont été prises dans le centre universitaire dans l'État du Tennessee aux USA.

Toutes les pathologies y sont traitées. 

Plusieurs caissons sont à disposition de nos amis à quatre pattes.

Le traitement en caisson hyperbare pour nos animaux est à la pointe de la technique aux USA.

Voici un centre:http://www.vhbot.org/

 

                                                     Témoignages des patients.

Lors de la dernière édition de la Journée Portes Ouvertes à l’Hôpital Kirchberg au mois de septembre 2014 les visiteurs ont eu l’opportunité non seulement de découvrir le stand dédié au traitement hyperbare mais également d’échanger avec deux patients, Mme Annette Stoffel  et M Charles Lesquir, venus spécialement pour partager leurs expériences avec les intéressés

Pourquoi avez-vous fait recours à ce traitement ?

Mme Stoffel : J’avais une plaie au niveau de la cheville que je ne considérais d’abord pas très grave et que je soignais moi-même. Avec le temps l’état s’est nettement aggravé et c’est comme cela que j’ai eu ma première consultation en angiologie à l’Hôpital Kirchberg. Après examen il s’est avéré que la veine était bouchée et j’ai dû être opérée. Après l’opération mon état s’est vite amélioré jusqu’à ce que l’on se soit de nouveau aperçu que la plaie ne cicatrisait pas. J’ai commencé le traitement hyperbare qui donnait de bons résultats mais pas encore suffisants. Après une deuxième opération et des séances de thérapie hyperbare complémentaires les résultats étaient spectaculaires.

M Lesquir :  Je me suis blessé à la maison mais ce n’était pas très grave, au moins c’est ce que je pensais au début. La plaie que j’ai eue ne guérissait pas mais au contraire devenait plus douloureuse et son état s’est aggravé. En fin de compte j’ai du être hospitalisé et opéré. J’ai commencé avec le traitement hyperbare dès que mon état le permettait au début de l’année et même si j’étais plutôt sceptique au début au bout de deux semaines j’ai pu sentir et voir l’effet bénéfique de l’oxygène sur la guérison de ma plaie.

Racontez-nous plus sur le déroulement des procédures ?

Mme Stoffel : Ce sont des procédures d’une heure que j’ai eues tous les jours sauf mercredi pendant deux mois. Les traitements sont devenus partie de ma routine journalière, surtout que l’ambiance est très agréable grâce à une équipe très compétente et accueillante.

M Lesquir : La procédure est assez simplifiée : le patient met son bras/ jambe affecté(e) dans le caisson hyperbare où l’oxygène pure est administré. Le traitement en soi n’est pas douloureux mais on sent une certaine tension provoquée par l’oxygène hyperbare.

Qu’est-ce que vous recommanderiez à des patients qui se trouvent dans une situation similaire à la vôtre ?

Mme Stoffel : Si je peux donner un conseil ce serait de demander l’avis au médecin traitant et de profiter de cette thérapie qui ne fait que du bien. Les procédures ne font pas mal, l’ambiance est décontractée, j’ai à vrai dire regretté lorsque mon médecin m’a annoncé que je n’avais plus besoin du traitement hyperbare.

M Lesquir: Je recommanderais très sincèrement aux patients de suivre le traitement car les résultats sont très positifs. Je suis entièrement satisfait et je pense que j’ai eu beaucoup de chance d’avoir pris connaissance de ce traitement lors de mon hospitalisation.

Et aujourd’hui ?

Mme Stoffel : Aujourd’hui je suis reconnaissante d’avoir pu profiter de ce traitement et après une année éprouvante je peux finalement dire que ma vie est retournée à la normalité.

M Lesquir : J’ai arrêté le traitement hyperbate après deux mois car la plaie cicatrise bien et rapidement. Je suis venu aujourd’hui notamment pour partager mon point de vue avec les futurs patients et les encourager dans leur décision d’avoir recours au traitement hyperbare.

 

                        Effet thérapeutique en chambre hyperbare portable. 

 

Les traitements en chambre hyperbare préviennent certains dommages et réaniment les cellules endommagées.Il n'est besoin d'avoir une pression importante pour une amélioration notable et durable. Un traitement thérapeutique se fait dans une chambre souple avec 1.3 Bar ATA. C'est ce que utilise le Docteur Pierre Marois ( Québec ). 

Vous avez une liste ci-dessous de l'effet thérapeutique avec une petite pression (1.3 Bar ATA ).

- Améliore la circulation
- Augmente le métabolisme
- Favorise l’élimination des toxines
- Aide à récupérer après un effort intense
- Accélère la régénération des blessures
- Augmente l’énergie
- Augmente l’endurance
- Réduit l’acide lactique
- Réduit la douleur et l’inflammation
- Réduit l’anxiété et le stress
- Favorise un sommeil profond
- Améliore le tonus de la peau
- Favorise la perte de poids
- Améliore la mémoire
- Améliore l’acuité mentale et la concentration
- Soulage les maux de tête et migraines
- Réduit les tensions musculaires

Également le traitement de la dépression,retrouver sa bonne humeur et le traitement des acouphènes. 

 

                                                        Maladie de Lyme. 

 

Vous avez la maladie de Lyme, vous ne savez que faire.En France, vous n'aurez peu de chance d'être traité autrement que par des antibiotiques. ..

 

http://www.maladie-lyme-traitements.com/viviane-schaller.html

 

Sans commentaire.